Puisse la musique être fêtée sans souffrance?

Dans la rue, hier, c’était la cacophonie. Vous n’avez pas osé sortir car vous ne vouliez pas vous retrouver dans le tohu-bohu des fréquences diverses et si variées que vous auriez pleuré l’existence d’une telle fête. Pourtant, il était cependant possible de trouver un havre de paix au Bistrot de la Cité, où la nostalgie des grands morceaux de variété étaient envoyés en 45 tours par Badame l’Ambasadrise. Pour diner, Pierre avait installé son stand à burger à coté du Oans Pub, et en face, Fat Supper avait préparé une grosse collation rock comme ils savent jouer. Il était donc envisageable de ne pas souffrir.

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